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PRESS RELEASE
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THE TIME IS NOW:

NU-LOOK RELEASES SIXTH STUDIO ALBUM, MY TIME

WEDNESDAY, JULY 13, 2016—MIAMI—After months of delay and a great deal of anticipation, Nu-Look is proud to announce the release of its sixth studio album, My Time. My Time will be available for purchase on Thursday, July 28, 2016.

Nu-Look will kick-off the release of My Time in Haiti with the following events:

Thursday, July 28, 2016: Press conference at NH El Rancho, Pétion-Ville. Open invitation for all members of the press.
Thursday, July 28, 2016: Free concert at Kioske Occide Jeanty, Champs-de-Mars.
Friday, July 29,2016: Album signing and concert at NH El Rancho.
Nu-Look takes this time to also thank its fans, the press, and all lovers of music for their continuous support.

Haïti - FLASH : La commission recommande la reprise de l'élection Présidentielle.

Dans la présentation d'un résumé des travaux de la Commission de vérification, François Benoît, le Président de ladite Commission a déclaré en ce qui à trait aux conclusions « [...] fondamentalement c'est la conclusion à laquelle nous sommes parvenue que le mal a commencé par non pas seulement à partir des bureaux de vote, mais un peu plus haut, au niveau de la distribution des mandats de façon je dirais effrénée, ouvrant la voie à une espèce de commerce de mandats d’accès et cela ce vendait et s’échangeait [...] nous avons remarqué qu'il y a certaines libertés qui ont été prises avec la loi avec le processus électoral qui ont créé toute une panoplie de votes zombie non rétraçable [...] à tel point que le nombre de votes non rétractables a pratiquement dépassé les votes légitimes qui ont été acquis par les hommes politique.

En d'autres termes l'édifice lui-même a subit un assaut sinueux, insidieux [...] qui s'est reflété par la perte de confiance de la population dans le processus électoral lui-même [...] en jetant son vote on ne sait pas où il va, on ne sait pas s'il en sera tenu compte ou il sera noyé avec des votes zombies.

En d'autres termes nous sommes parvenu à la conclusion que l'édifice lui-même et le processus surtout en ce qui à trait aux élections présidentielles a été entaché de fraudes [...] nous avons fait la recommandation au gouvernement, à travers le gouvernement au CEP, qu'il serait juste et équitable qu'au moins au niveau de l'élection présidentielle le processus soit reprit à zéro [...]

Nous avons constaté que la source même de ce qu'on appel la liste électorale [...] n'était pas à jour [...] des gens qui avaient disparu de la circulation, de mort naturelle ou bien lors du dernier séisme étaient encore dans les listes électorales [...]

Nous avons également remarqué qu'il y a eu un trafic de carte de vote [...]

[...] nous avons recommandé que le choix même des membres des bureaux de vote soit fait de façon sereine et non pas nécessairement que les parties politique désignent leurs membres, comme membres des bureaux de vote [...] il y a là un potentiel de conflit d’intérêt.

HL/ HaïtiLibre

Les 9 conseillers du CEP Opont frappés d’interdiction de départ. 


Le rapport de la Commission indépendante d'évaluation et de vérification électorale était à peine remis au président de la République que le commissaire du gouvernement Danton Léger émettait des interdictions de départ contre les neuf membres du Conseil électoral présidé par Pierre-Louis Opont et contre le directeur exécutif dudit CEP.

Selon le rapport, "le Conseil électoral (CEP) a failli à sa mission de contrôle (décret électoral, article 1)", de plus, "le CEP a, particulièrement, failli à sa mission de vérification de la conformité juridique des résultats conformément aux dispositions de l’article 177-1".

Dans leurs recommandations, les commissaires ont préconisé des sanctions contre les membres du CEP qui a réalisé les élections de 2015. "De nombreuses infractions auraient été commises lors de la réalisation des élections, notamment : fraude ; faux en écriture publique (qui est un crime selon les lois haïtiennes). Des décisions des BCEN auraient causé de graves préjudices à des candidats (tes). Les instances compétentes doivent approfondir les informations et agir en conséquence, conformément à la loi. (Décret électoral : articles 195, 195.1, 201.1, 206, 211, 211.1, 212, Code pénal", dit le rapport.

Pour faire suite, le parquet de Port-au-Prince a émis un ordre d’interdiction de départ contre les neuf conseillers électoraux du CEP de Pierre-Louis Opont. L’ex-directeur exécutif du CEP, Me Mosler Georges, est également touché par cette mesure, a appris le journal d’une source bien informée, le lundi 30 mai 2016. « Ils sont accusés de  crime électoral », a poursuivi  cette source.

Cette mesure d’interdiction de départ intervient dans le contexte de la publication du rapport de la Commission de vérification électorale qui recommande l’annulation de l’élection présidentielle, marquée par des fraudes massives. Le CEP de Pierre-Louis Opont avait remis le tablier dans l'organisation du second tour de la présidentielle. Des milliers et des milliers de manifestants, le 22 janvier, avaient investi les rues pour sonner le glas de ces élections. 

Le CEP de Pierre-Louis Opont était composé de représentants de plusieurs secteurs de la vie nationale. Le parquet,  sous le commissaire  Danton Léger, a émis plusieurs autres ordres d’interdiction de départ. Le fils de l’ex-président Michel Martelly, Olivier Martelly, l’ex-ministre de l’Economie et des Finances Wilson Laleau, Ronald (Roro) Nelson, ami de Michel Martelly ont été frappés par cette mesure. 

Le tribunal des référés a débouté ces décisions. Roro Nelson a quitté le pays. Sur Magik 9, le commissaire du gouvernement a confié sa déception quant au non-respect des mesures prises par le parquet.

Roberson Alphonse source le nouvelliste

Katiana victime dans sa chair et dans son être.


Il y a des coups que le mari de Katiana lui porte pour souligner qu’il est son maître et aussi l’effet psychologique de cette brutalité qui fait de cette femme une double victime. Voici l’histoire d’une femme battue et trahie.


 Aux Cayes, dans le département du Sud, certains hommes ne parlent que le langage de la violence dans leur rapport avec leurs conjointes. Selon le dernier rapport d’Enquête sur la mortalité, morbidité et utilisation des services (EMMUS V), « 27% des femmes vivant en ménage sont victimes de violence. 25% de femmes célibataires sont victimes de la violence des hommes ». Derrière ces chiffres, il y a des visages, des corps de femmes et de filles qui soulignent les signes de la violence dont elles sont victimes. Les paupières enflées, le visage marqué de traces de coups, Katiana fait partie de ces femmes blessées dans leur chair et pour qui l’amour a un goût de souffrance.

    

   À « Nan Savann », cité où elle vit avec trois enfants dans un taudis à quelques encablures de Quatre Chemins, elle passe ses jours à attendre un homme inquiet, amer, miné par le chômage. La force d’endurer « Depuis que mon mari a perdu son emploi, il n’est plus le même homme. Cela fait six ans que je n’ai pas connu la tendresse de ses mains. Il ne me caresse plus. Il me prend pour une bête, raconte Katiana, la voix cassée. Assise à côté de ses ustensiles de cuisine bien rangés dans un grand panier au coin d’une galerie qui lui sert de cuisine, elle tâte son visage d’une main comme pour se rappeler de la violence de la main brute de son mari. Assez souvent, pour avoir des rapports intimes avec Katiana, il la violente. « 


   La violence domestique est de nos jours considérée comme une grave violation des droits humains qui doit être sanctionnée », souligne le rapport EMMUS-V pour reprendre l’Assemblée générale de Nations unies, 1991. Mais par manque de sensibilisation à la question, les violateurs des droits ne sont pas inquiétés, ce qui cause de graves souffrances chez les victimes comme Katiana. « J’ai enduré tout ça à cause des enfants. Chaque jour, je pense à ça ! Ces coups restent là, dans ma tête », dit-elle, les bras croisés, se balançant de droite à gauche sur sa petite chaise basse. 

 

 La résolution de Katiana Quelques amies dans la ville des Cayes à qui elle a raconté ses déboires l'ont conseillée de porter plainte, avis que ne partagent pas ses voisines de « Nan Savan » qui connaissent le même sort. Sa mère également l'a déconseillée de prendre le chemin de la justice. N’est-ce pas un signe de résignation quand on considère les études du rapport EMMUS-V révélant qu’en Haïti, « moins de deux femmes sur dix (17%) pense qu’il est justifié qu’un homme batte sa femme. Un quart des jeunes femmes de 15 à 19 ans (24%) partagent cette opinion contre 14% parmi celles de 45-49 ans ».

   

 La souffrance a des limites. Katiana s’est révoltée. Elle a fini par porter plainte au commissariat. Cependant, elle n’a pas les moyens de se payer un psychologue pour l’assister. Dans la métropole du Sud, les gens qui peuvent s’offrir les services de ce professionnel rare viennent de Port-au-Prince. Les femmes comme Katiana ont seulement accès à l’hôpital public. Abordé sur le cas des femmes et filles victimes de violence, le directeur de l’Hôpital Immaculée Conception des Cayes (HIC), le docteur Joseph Yves Domerçant, informe que la plupart des femmes et filles victimes de violence sont référées à un obstétricien gynécologue, d’autres à un chirurgien ou à un médecin généraliste, compte tenu du type de violence subie. 


 « L’Hôpital Immaculée Conception des Cayes n’a pas de programme de prise en charge psychologique des personnes violées », avoue le médecin. De plus, a-t-il ajouté, « la non-disponibilité du personnel de soins en week-end empêche les victimes d’obtenir un certificat médical». La violence faite aux femmes et aux filles est un problème de santé publique. Natacha Clergé, cadre du ministère à la Condition féminine et aux Droits des femmes, croit dur comme fer qu’il faut une politique nationale pour combattre la violence faite aux femmes et aux filles impliquant les ministères de la Santé publique, la Justice et de l’Éducation nationale.


Martine Vancol

Jasmin Désir, un militant de la lutte contre le sida aux Cayes.

  Infecté au VIH/sida, cet homme qui n’a des rapports sexuels qu'avec des hommes, a vécu la stigmatisation et la discrimination. Il s’est refait une santé morale depuis qu’il évolue au sein d’une association dans sa ville natale, aux Cayes.

« Je suis infecté au VIH/sida et je suis homosexuel », confie sans détour Jasmin Désir. Ce militant de la lutte contre le sida, très connu du quartier de Richelieu, non loin du boulevard des Quatre chemins, aux Cayes, dans le département du Sud, est le président de l’Union des personnes luttant contre la discrimination et la stigmatisation (UPLCDS). Assis auprès de son compagnon, un jeune homme dans la trentaine, il raconte ses déboires qui ont débuté dans son adolescence.

« Depuis l’âge de 12 ans, j’ai un faible pour les hommes. Je suis comme ça ; je ne peux pas faire autrement », dit-il, écartant ostensiblement ses dix doigts. « Mes parents ne pouvaient pas tolérer ce penchant que j’ai pour les hommes. J’étais à leurs yeux un malade qui faisait honte à la famille. Un beau jour, ils m’ont mis à la porte. Depuis, j’ai connu des rapports sexuels à tort et à travers. Je ne sais combien d’hommes j’ai connus. C’est à partir de ces imprudences que, très jeune, j’ai été infecté par le virus du sida », regrette Jasmin dont le compagnon taciturne ne le lâche pas du regard.

Stigmatisation et acceptation de soi

Livré à lui-même comme bon nombre de jeunes Cayens homosexuels rejetés par leurs parents, Jasmin devient la risée des riverains de son quartier. Il est pointé du doigt. Partout où il passe, on l'appelle « ti masisi », « madan Dyo », « sèsè », « pédé » et d’autres quolibets qui le poussent à s’auto-stigmatiser. Dans ces moments de grande solitude, il ne sait où se tourner pour trouver une consolation.

A l’église, le jeune homme n’est pas le bienvenu. Depuis son jeune âge,  il est nourri de la Sainte Bible des chrétiens qui jette des anathèmes aux homosexuels.

Au plus fort de sa maladie, lorsqu’il commence à rencontrer des personnes infectées, il se refait une santé morale. Il intègre une association regroupant lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels et intersexuels (LGBTI). S’appuyant sur ce groupe de support, il apprend qu’un séropositif peut être surinfecté s’il ne se protège pas. « L’association m’a beaucoup aidé. Je me suis épanoui au sein de l’association. Autrefois, à chaque acte sexuel j’avais des déchirures. Je sais maintenant que le préservatif s’accompagne de gel pour faciliter l’acte sexuel », dit Jasmin, voix efféminée.

La vie continue pour Jasmin qui se renseigne sur la maladie. L’association dans laquelle il milite, l’Union des personnes luttant contre la discrimination et la stigmatisation, devient un moteur qui l’encourage à rencontrer des homosexuels dans le but de les aider à mieux gérer leur orientation sexuelle.

Le compagnon de Jasmin ne pipe mot. Il acquiesce souvent de la tête pour approuver ce que raconte son partenaire. « En association, on est très fort. On s’épanouit. On s’épaule et on apprend à mieux vivre avec la maladie », poursuit Jasmin. Le séropositif confie qu’il est sous antirétroviraux (ARV) et reçoit des conseils du personnel soignant  qui le suit depuis près de dix ans.  

Dans les centres hospitaliers, la stigmatisation est présente

« On n’est pas stigmatisé quand on va se faire soigner dans les centres hospitaliers aux Cayes. Autrefois, les membres du personnel de santé ne gardaient pas leur langue dans leur poche. Ils vous crachaient carrément ce qu’ils avaient sur le cœur », avoue Jasmin, qui croit qu’un grand effort a été fourni pour que les gens acceptent de soigner sans discrimination toute personne séropositive, peu importe son orientation sexuelle.

Rencontré à ce sujet, le Dr Beauséjour Jude Ronald, coordonnateur des centres GHESKIO à l’hôpital Immaculée Conception des Cayes, a révélé qu’il n’existait pas de programme dédié aux homosexuels. Toutefois les institutions établies dans la métropole du Sud offrent un encadrement à cette catégorie de personnes dans le cadre de la mise en œuvre de  la politique du ministère de la Santé publique qui ne fait aucune discrimination dans le domaine sanitaire.

Selon le dernier rapport d’Enquête Mortalité Morbidité et Utilisation des Services  (EMMUS V) dans le département du Sud, sur 100 000 habitants, 1 416 sont infectés, soit 1.4% de la population de la métropole du Sud.

La prévalence du VIH/sida a chuté en Haïti à moins de 2.2% d’une manière générale, mais a augmenté chez les homosexuels. Interrogé sur cette question, le directeur de SEROvie, Réginald Dupont, a fait savoir que « Le VIH/sida est en hausse chez les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes aujourd’hui en Haïti. La prévalence chez cette catégorie que les travailleurs sociaux décrivent sous l’acronyme HARSAH est de 18,1% et 8,4% chez les travailleurs sexuels. »



Martine Vancol 
Ce reportage est produit dans le cadre du programme du Réseau haïtien de journalistes de la santé (RHJS) qui vise à renforcer la capacité des travailleurs de la presse à produire des articles sur la santé.
Haïti - FLASH : Calendrier du plan d’actions immédiates du CEP
23/04/2016 

Afin de relancer le processus électoral dans les meilleurs délais, le Conseil Électoral Provisoire (CEP) a établi le calendrier du plan d’actions immédiates de la phase préparatoire à cette relance qui comprends 4 axes principaux (Lire aussi : http://www.haitilibre.com/article-17245-haiti-flash-details-du-plan-d-actions-immediates-du-cep.html ) :

CALENDRIER DU PLAN D’ACTIONS du CEP :

AXE I - Évaluation de la machine électorale et du cadre institutionnel :

1- Élaboration d’une grille d’évaluation et examen des dossiers administratifs : 14 avril - 22 avril 2016 ;

2- Évaluation du staff du bureau central et des structures déconcentrées (Bureau Électoraux Départementaux BED et communaux BEC) du CEP / enquête de proximité : 25 avril - 4 mai ;

3- Rapport d’évaluation et recommandations : 5 - 9 mai 2016 ;

Résolution du Conseil et application des dispositions adoptées : 10 mai - 27 mai.

AXE II - Dialogue entre le CEP, les Partis Politiques, la Société Civile et les Pouvoirs Publics sur les corrections à apporter pour une gestion plus transparente et plus rigoureuse du processus électoral :

1 - Rencontre avec la société civile : 20 avril - 25 avril ;

2 - Rencontre / échanges avec les Partis politiques : 25 avril - 29 avril ;

3 - Rencontre / échanges avec les Pouvoirs publics : 2 mai - 4 mai ;

4 - Rapport / synthèse et résolutions du Conseil : 5 mai - 12 mai ;

5 - Restitution des résultats aux acteurs et application des décisions du Conseil : 13 mai - 27 mai.

AXE III - Renforcement de l’autonomie du CEP et modernisation de l’appareil électoral
Mise en place de nouvelles dispositions :


1 - Échanges et négociations avec les pouvoirs publics dans le cadre de la relance du processus électoral et du
renforcement institutionnel : 19 avril - 16 mai ;

2 - Échanges avec l’international sur l’amélioration des rapports en vue de renforcer l’autonomie du CEP : 18 avril - 16 mai ;

3 - Élaboration et exécution du plan de renforcement et de modernisation de la structure institutionnelle (1ère étape) : 4 avril - 27 mai.

AXE IV - Réouverture du dossier des municipales :

1 - Étude de validité du dossier des résultats des municipales : 5 avril 8 avril (73 dossiers étudiés) ;

2 - Proclamation des résultats partiels définitifs des élections municipales : 11 avril - 15 avril (70 résultats proclamés) ;

3 - Renseignements sur la moralité et la compétence des juges et avocats siégeant dans les Bureaux du Contentieux Électoral National (BCEN) de 2015 : 15 avril - 20 avril 2016 (85 décisions sous études) ;

4 - Sélection des avocats et Juges professionnels pour la constitution des BCEN chargés d’entendre les recours des décisions des Bureaux du Contentieu Électoral Communal (BCEC) pour les Municipalités : 20 avril - 22 avril 2016 (Lettres de demande de désignation acheminées au Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ) et à la Fédération des Barreaux d'Haïti (FBH) ;

5 - Élaboration d’un code de déontologie et d’un document relatif aux règlements procédure et de preuves : 11 avril - 20 avril 2016 (Code de déontologie élaboré. Règlements de procédure et de preuves en cours) ;

6 - Adoption du Code de déontologie et des Règlements de procédure et de preuves. : 20 avril - 22 avril 2016 ;

7 - Formation des juges électoraux et des greffiers sur le code de déontologie et les Règlements de procédure et de preuves : 27 avril 29 avril 2016 ;

8 - Constitution des BCEN pour l’audition des recours des décisions des BCEC pour les contestations des municipales : 2 mai - 9 mai 2016 ;

9 - Affichage des décisions : 10 mai - 12 mai ;

10 - Proclamation des résultats définitifs des municipales : 16 mai 2015.

Conclusion de la phase préparatoire et lancement du processus électoral :
- Élaboration du calendrier électoral, et mise à jour du budget électoral du 15 au 31 mai 2016.

Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-17245-haiti-flash-details-du-plan-d-actions-immediates-du-cep.html

HL/ SL/ HaïtiLibre